Minimalisme, changement et bonheur

NON, PAS DE « BLACK FRIDAY » POUR MOI.

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Non, pas de « Black Friday » pour moi. 

 

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Voilà bientôt un mois que je me suis détachée de ma carte bancaire, un frein, un atout? Je me livre.

Minimalisme, écologie, naturel, les même termes reviennent … Il est important, selon moi, de constamment questionner ses positions, de revoir et d’améliorer sa façon de consommer. « Consommer autrement », cette grande tendance, on y vient … Non, consommer autrement ne revient pas seulement à rendre plus verte son assiette, à faire le plein de produits naturels et à créer de nouvelles occupations plus écologiques. Disons que c’est un bon début mais le but étant de s’éloigner d’un modèle de consommation qui est saturé et qui touche à sa fin, le modèle consumériste.

Loin des grands débats politiques qui nous traversent, de la « crise » économique, des tendances actuels, il faut pouvoir se rendre compte que nous sommes au bout d’un modèle qui nous dépasse et qu’il est temps de trouver de nouvelles alternatives, de nouvelles idées et de nouveaux moyens.

Repenser son budget et sa consommation c’est aller à l’encontre de ce système qu’on nous propose … qu’on nous impose plutôt. Alors oui, on ne peut pas être antisystème à 100% mais le fait d’éveiller les consciences est déjà un bon ciment fondateur.

L’époque où l’apparence physique bloquait les espérances,  où la capacité à aller vers l’autre était construite par des intérêts et où le seul moyen d’exister socialement passait à travers la consommation … cette époque est révolue.

Nous avons besoin de Science, d’humanité, d’amour, de capacités affectives, d’intelligence collective, d’idées nouvelles et un énorme capital de connaissances. Le savoir t’appartient et lorsqu’il est transmis, il t’appartient toujours, il ne se perd pas, il se multiplie. On peut en dire de même pour l’amour, le partage, l’échange, …

« Comment sommes-nous arrivés à ce point de sidération où les marques dictent nos comportements mieux que n’importe quelle loi, n’importe quel gouvernement? Il suffit d’observer ces nuées d’enfants qui tirent leurs parents vers les trousses à l’effigie de tel héros, ou vers tel agenda labellisé. Je comprends que si les marques sont si nuisibles à notre existence, si elles nous asservissent tant, c’est parce qu’elles se sont emparées du véhicule le plus efficace donc le plus pernicieux qui soit:  le langage. »

 

Alors non , je n’ai pas arrêté de vivre ou de consommer mais j’ai ressenti le besoin de me couper, un instant, de cette grande spirale, fatigante et sans fins où je suis prise au piège. J’ai grandis comme vous dans une société où l’apparence et ton statut te définissent socialement. Si tu ne réponds pas aux critères de la norme, autrement dit, si tu ne travailles pas jusqu’à t’épuiser moralement et physiquement pour pouvoir t’acheter les dernières tendances, tu n’existes pas. Tu es à la périphérie de la société, irrécupérable. Alors j’ai voulu entreprendre cette aventure, être une « outsider ». Plus de grandes enseignes, plus de « Black Friday », plus de carte bancaire.

Au début de cette aventure, j’ai croisé une ancienne connaissance dans la rue, voilà huit ans que nous nous étions perdus de vue. La première chose qu’elle m’a demandé: « Tu fais quoi alors? Tu taf ou tu es encore aux études? Tu as fais quoi comme étude? Tu taf dans quoi? ». Sociologiquement, c’est kamikaze. Une sorte d’échelle sociale, pour pouvoir te caser à un certain degré d’admission. Le travail te définit, c’est bien ça. Sinon la santé, la vie sociale, l’aventure, le voyage, … Accordons le bénéfice du doute au « Hey Salut, ça va? » d’introduction, automatisme frivole.

Je ne dis pas que j’aspire à être totalement à l’encontre du système, mais j’ai l’espoir d’utiliser des notions bénéfiques de ce dernier pour le contrer. Vivre sans argent, tout aussi respectable et admirable que soit cette grande étape, n’est pas tout à fait accessible mais utiliser cet argent à bon escient nous appartient.

 

 

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Je ne me suis jamais senti aussi légère jusqu’au coup de fil de ma banquière, ce jeudi 24 novembre à 17h59 pour me rappeler que je dois récupérer ma carte au guichet … Parce que oui, on m’a volé, durant cette aventure, l’entièreté de mon porte feuille. Aujourd’hui, même si je doute que tu me lises, je voudrais te remercier, cher voleur, pour ton acte. J’ai appris à réorganiser ma vie.

Carte bancaire, celle qui te rassure et qui te procure une sensation folle lorsque tu entends le « tutute » de la machine après un achat, aussi minime soit il. Celle qui t’accompagne où que tu sois, qui te procure une certaine sécurité et qui ne te prépare surtout pas à vivre sans elle.Pendant mon périple, je me suis muni d’un billet de 5 euros par semaine , je peux vous dire qu’on se sent tout de suite moins en sécurité lorsqu’on est amené à travailler à l’extérieur cinq jours semaine.

 

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« Non mais Faat, imagine il t’arrive une galère, imagine tu as faim, imagine, imagine, … »

Je n’ai jamais imaginé faire autant de choses en l’espace de quatre semaines. Je n’ai jamais imaginé cette sensation de ne plus sentir le poids de la consommation et de ne plus être attirée telle un aimant vers les boutiques physiques ou en ligne.

Je parlerais de liberté. L I B E R T E. Oui, c’est exactement ce que j’ai ressenti, une bouffée d’oxygène.

Ce jeudi 24 novembre, à 22 heures pile, est censé commencer le BLACK FRIDAY. Cette fois, je prolonge et non, tu ne m’auras pas … tu ne m’auras plus. Ni toi, ni les soldes.

« Ca ne vous choque pas, vous, que la seule perspective d’avenir qu’ils nous offrent, c’est de pouvoir consommer plus? »

 

Est-ce que l’on parle encore de « consommation » à cette époque? Nous sommes au delà de la « surconsommation ». Cette dernière détruit l’écologie, la santé, nos vies et celles des oubliés, nos capacités intellectuelles et relationnelles … l’heure est au changement.

Sommes nous réduis à être l’autre? La société de consommation a installé en chacun de nous un profond déséquilibre identitaire. « Je » d’aujourd’hui n’est plus celui d’hier.

« JE EST L’AUTRE »

 

Tu es simplement le reflet de ce que l’autre est.  Tu es juste la production de l’autre.

Qui est l’autre? L’autre c’est le pouvoir économique qui nous construit, qui nous définit et qui anime en chacun de nous de profonds désirs de consommation.

Ces désirs sont il réellement les miens? C’est ce que l’on pense, même eux ne t’appartiennent pas, ils sont crées par « l’autre ».

Qu’est-ce qui  te pousse à te réveiller un matin et à vouloir profondément être en possession des dernières paires de chaussures alors que ton placard en renferme 20?

Nous consommons tous de la même manière. Nous voulons tous les même choses, le même mode de vie et le même avenir.

Toutes ces réflexions m’ont poussé à opérer un changement, à mon rythme, à mon échelle sur plusieurs aspects de ma vie. Il est temps.

J’ose espérer exister … mais plus à travers la norme.  

Parmi les alternatives, je me suis penché sur la question de la vente de seconde main et du troc, c’est une fois de plus une façon de contrer le système. Vous trouverez de nombreux magasins de seconde main, des brocantes, des vides dressing et c’est sans compter le nombre de groupe Facebook autour de cette thématique.

Je ne dis pas que je ne ferais plus d’achats, je ne fais que revoir ma façon de faire mes courses, de sélectionner mes cosmétiques et mes choix d’investissements.

« Et tes vêtements alors? » Il y a aussi une façon de revoir sa garde de robe et si je venais à craquer, je me tournerais vers un vêtement plus éthique même si je reste convaincue que le troc, l’échange ou le seconde main renferment des pépites!

 

 

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→ D’ailleurs, depuis un moment, je suis sur les réseaux sociaux « Oum Zaza Troc » et si tu ne connais pas encore son site internet dédié au troc, je t’invites à le découvrir: www.troc.oumzaza.fr

Tu peux aussi me mettre en commentaire tous les sites, forum, astuces, livres autour de cette thématique, ça peut être utile pour moi et pour « l’autre » : )

 

Je terminerais en disant que chacun dispose de sa liberté, de son temps, de son rythme et que cet écrit s’adresse avant tout à moi, c’est  un besoin.

« Aujourd’hui, les gens veulent seulement accéder à la propriété  et grimper l’échelle sociale. Peu importe sur quoi repose cette échelle, pourvu qu’ils y grimpent. La rue de mon enfance n’est plus ce qu’elle était et les portes des maisons sont toutes fermées. »


 

Prenez soin de vous … au naturel!

Faaat’

Tu sais que tu as besoin d’une E-detox quand …

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❖ TU SAIS QUE TU AS BESOIN D’UNE E-DETOX QUAND … ❖

 

Heey!

Le soleil est au rendez-vous, l’été approche et puis pour certains les épreuves et les examens arrivent plus vite que les vacances.

Pour compléter l’article qui précède, tu sais que tu as besoin d’une E-detox quand:

 

 

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You can’t upload love, you can’t download time.

  • Tu regardes ton téléphone dès l’ouverture de tes petits yeux au petit matin.
  • Tu ne peux regarder un documentaire, lire un livre ou regarder la télévision sans vérifier tes messages et sans consulter les différents réseaux sociaux.
  • Tu gardes ton téléphone près de toi et que tu continues à le consulter tout au long des repas.
  • Tu regardes ton téléphone de temps en temps pendant une conversation.
  • Tu t’ennuies terriblement et que tu te sens démuni quand tu as oublié ton téléphone à la maison ou que tu l’as perdu.
  • Tu t’énerves si tu dois attendre ton bus, ton train ou quelqu’un sans ton téléphone.
  • Tu n’as pas ton téléphone en main et que tes proches te font la remarque de cet exploit.
  • Tu ne peux plus profiter d’un beau moment sans le poster sur les différents réseaux sociaux.
  • Tu n’arrives pas à faire totalement tes tâches ménagères, ton travail ou étudier sans consulter tes e-mails, tes messages, Snapchat, Facebook, Twitter et quand tu es vraiment motivé, tu termineras par Pinterest!
  • Tu consultes absolument tous les réseaux sociaux sans exception, tes messages, tes e-mails et les nouvelles vidéos YouTube juste avant de dormir.

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You can’t Google all of life’s answers. You must actually live some of your life.

Nous sommes tous concernés, chacun est touché par ce phénomène à sa propre échelle. Même si nous justifions nos excès par le fait que nous consultons et transmettons des articles intéressants et enrichissants, rappelons nous que chaque excès mène à un extrême.

En visant une optique minimaliste et optimiste, il est important de se pencher vers un juste milieu pour chacune de nos actions et ce, pour le bien être de notre santé mental, physique et pour gagner une certaine paix intérieure.

Aller, on se contente d’une publication par jour dès aujourd’hui et on coupe la connexion toute la journée? #edetoxsecretdargan


Poster, consulter, publier est devenu une routine à double tranchant. A vous d’en juger l’utilité.

OFFLINE, IS THE NEW LUXURY

Paix, joie et bonheur à tous!

Faaat’

Le changement, la conscience et la cohérence.

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♦ LE CHANGEMENT, LA CONSCIENCE ET LA COHÉRENCE  ♦

Vous pourriez être seul ou accompagné dans un autre endroit entrain de réaliser autre chose ou de vivre un moment unique que d’être derrière cet ordinateur à lire cet article. Qu’est ce qui vous empêche donc de vous lever et de réaliser ce que vous voudriez faire à l’instant présent?
Chaque jour est nouveau dit on mais nous nous réveillons pour chaque fois réaliser la même chose, cette routine … On se lève à la même heure, pour faire pareil que la veille sans jamais trop se soucier de l’impact de nos actes et de notre évolution personnelle. On vit finalement le même jour qu’hier.

 

Aoulouz, février 2016.  Là où on ressent la vie.

Aoulouz, février 2016.
Là où la vie se ressent.

 
Tout est à notre disposition pour ne pas vivre un jour différent, sentir la profonde sérénité, le changement simplement. Un mode de pensée est même fourni et on nous propose « des têtes », un système à suivre pour penser à notre place. Rajoutons à cela quelques petits moments de divertissement, histoire de « casser » un peu notre routine. Au quotidien et pendant plusieurs heures, on pourra retrouver en tête de liste les réseaux sociaux, qui sont comme un prolongement de notre main, nous sommes systématiquement connectés où que nous soyons. Ensuite, dans la catégorie « divertissement utile » nous pourrons retrouver les médias, qui seront un bon allié pour rester « informé ». On a même droit à la formule « réseaux sociaux et médias télévisés » pour vous laisser l’occasion de réagir, d’intervenir, génial!
Mais … souvenez vous du temps où chaque jour était une nouvelle aventure, où une « to do list » était inutile, où on laissait tout arriver. On vivait des journées pleines et libres … Aujourd’hui, malgré ce train-train, tout est totalement planifié, du lever au coucher, même les heures de sommeil sont comptés. Vous me diriez « l’insouciance, la jeunesse, il y a bien longtemps, les temps ont changés, … ». Les temps ont changés mais l’humain est resté le même avec les mêmes besoins, le même organisme. On pouvait le persuader ou le manipuler de la même manière que maintenant, alors qu’est ce qui a changé?

 

 

Agadir, février 2016 La simplicité dans  une ville bercée entre l'authenticité et la modernité.

Agadir, février 2016
La simplicité dans une ville bercée entre l’authenticité et la modernité.

 

 
Peut être me répondriez vous: « Nous grandissons, nous évoluons, la société avance, … »

Est cela grandir librement?

Regardons autour de nous, prenons le temps d’observer ce qu’il se passe et de constater que nous sommes arrivés à la saturation d’un système idéalisé. Un système qui a détruit les éléments essentiels à notre vie-survie: eau, nourriture, terre. Ils sont devenus leurs propriétés, leurs moyens de chantage, de destruction.

« Les hommes bâtissent leurs plus grands espoirs sur des moyens de destruction. » (Louis Scutenaire)

Avons nous été éduqués pour faire la différence ou pour ne pas être différents?
Nous pensons être unique, que nous nous démarquons l’un de l’autre mais ensemble, en tendant vers ce système de consommation destructeur, nous ne sommes qu’un carburant permettant d’accroître le désordre. Ce même désordre dont nous nous plaignions chaque matin, chaque soir, entre deux pauses café ou encore lors d’une rencontre dans le métro.

Avons nous observé le premier réflexe lors d’une rencontre: « Salut! Comment vas tu? Tu fais quoi dans la vie? ».
« Que fais tu dans la vie? » Prenons le temps d’y réfléchir quelque minutes et d’analyser l’objet et le but de cette question: une classification. Classification qui permettra de juger si tu as « réussi » ou « échoué ».

« Es tu un consommateur aveugle, aveuglé ou conscient? » 

Entrée dans le village d'Aoulouz, février 2016. Ici, s'arrête le modèle de consommation.

Entrée dans le village d’Aoulouz, février 2016.
Ici, s’arrête le modèle de consommation.

Par amour des fondements, d’une certaine éthique, il est temps de constater que la société a atteint son apogée et qu’il est temps de se tourner vers un changement, LE changement.
Nous ne pouvons pas appeler et à « un retour au naturel » et à une consommation abusive, qui dépasse nos moyens, qui capture nos corps, âmes et vie.

Le soulagement lors de la vente d’un bien, d’un achat tant attendu, d’une pulsion achevée ou d’une bonne affaire saisie ne dure jamais. C’est là que la prise de conscience se déclenche. Parfois, ce « soulagement » est suivi d’un léger malaise, d’une culpabilité mêlée et partagée, d’une sensation d’inconfort.
Pour comprendre, je réfléchis aux sentiments que la consommation déclenche avant, pendant et après. J’essaie de poser des mots sur ses sensations, sur les expériences vécues, sur ce que ça m’a réellement apporté finalement. Les définitions, les ressentis et les mots s’entremêlent.

Alors je construis un arbre d’idées autour du verbe « consommer »: marché, argent, prix, marques, profit, vente, achat, …
Et je retourne même voir sa réelle définition dans mon petit Larousse et là, tout s’éclaire: « Utiliser une matière, un produit, l’employer, en le détruisant, en le rendant inutilisable, au fur et à mesure qu’on en fait usage (…). »

C’était ça!

CONSOMMER = DÉTRUIRE

Agadir, février 2016. Le bonheur.

Agadir, février 2016.
Le bonheur.

Dès lors, j’essaie tant bien que mal de mesurer le plaisir ressenti lors de ces achats de 101 paires de chaussures, de 21 robes aussi semblables l’une de l’autre? Comment revenir sur l’intérêt de ceci et l’usage que j’en ai fait?

Je ferme les cartons et j’observe le nombre d’objets qui se ressemblent, qui ne se complètent absolument pas et qui ne remplissent aucunes fonctions utiles si ce n’est le fait de se couvrir de poussière. Je me demande ce qui a bien pu se passer dans mon esprit tout au long de ces années pour agir de la sorte, sans questionnements, sans mesures. Je me dis que, certainement, sur le moment, ils étaient d’un besoin ultime mais je n’arrive plus à le saisir ou à l’identifier.
En regardant tous ces cartons, remplis à ras bord, je me dis que finalement le seul plaisir vécu était le le pouvoir de possession, d’acquisition surtout lorsque le prix n’est pas donné.

A l’exemple de l’homme abandonné et perdu qui cherche à acquérir le cœur de cette femme: « Tu auras une grande maison, un beau voyage, de belles chaussures, un grand bain, de somptueux sacs et des bijoux perlés. » Sauf qu’il n’y avait pas d’élu à acheter, c’était plutôt à moi que j’achetais.

La surconsommation ne s’arrêtait pas là, l’habitude des petits plaisirs augmentait entraînant avec elle, l’excès en sucre, graisses et de marchandises industrielles, un bon cocktail cancérigène. A côté de cela, s’éloignait, bien loin de moi, l’envie d’un quelconque changement, de recentrassions sur les principes de vie, sur l’état d’un corps sain et d’un cœur capable d’aimer ou d’apprécier de simples choses. Plutôt, l’attente de l’épatement, de toujours plus grand et fort.

Pourtant, si on remonte quelques années en arrière, je me souviens de parents qui nous enseignaient très tôt le mode d’emploi pour une vie saine, bien avant l’effet de mode dénué de cohérence que nous connaissons actuellement. Nous mangions à notre faim mais sans jamais aller dans l’excès, en mettant toujours en avant les produits du terroir, les fruits et légumes malgré que nous passions notre temps à râler. Loin de nous les boissons gazeuses, les sucreries diverses et les plats industriels. Rares étaient les fois où nous sortions dîner à l’extérieur. Et puis à l’âge où nous avons pu rentré dans une surface commerciale seul, avec quelques pièces, en cachette toujours, les choses ont changés. A moi l’excès, à moi la « liberté » …!

Derrière chaque étape de la vie, erreur, un bien se cache. L’important n’est pas d’évoluer rapidement et d’atteindre un grand objectif, l’important est de rester sur une ligne de conduite, sur une cohérence jusqu’au bout.
Passer d’un modèle consumériste au minimalisme, selon nos moyens et capacités, n’a jamais été une mince affaire mais armé de volonté, de désir et d’encouragement, le pas de l’un à l’autre est extrêmement court et accessible.

N’ayez crainte des « négociateurs innés », ceux qui vous diront que la réalité est tout autre et qu’ils parlent en « connaissance de cause ». Ceux qui envisagent la consommation comme une compétition, un combat et qui ne visent rien d’autre que la première place sur le podium.
Apprenons à apprécier la simplicité à tous les niveaux surtout à l’heure où le modèle consumériste est saturé. A nous de créer le changement, l’extraordinaire, à trouver de nouveaux moyens pour réapprendre à apprécier de simples moments, une simple compagnie, une discussion, un échange, … la vie.

Bien entendu, nous ne pouvons pas être des antisystèmes à 100%, quoi que cela dépend de l’endroit où vous vivez, mais nous avons le droit de refuser de rentrer dans un moule pour garantir notre bien être et celui de la collectivité. Nous pouvons également utiliser des moyens/notions de ce même système pour nous aider à aller à son encontre. L’idée n’est pas non plus d’obtenir un changement immédiat et radical, nous sommes loin de là mais pierre par pierre, l’habitat se construit. Que chacun apporte sa pierre à l’édifice, selon ses moyens.

La conscience, la cohérence et le changement sont les mots d’ordre.

Alors oui, pour moi, pour nous, le retour au « naturel », cette expression qui nous démange, c’est aussi ça.

Un cœur sain pour un corps sain.

Agadir, février 2016. Une pochette, une histoire, de la couleur!

Agadir, février 2016.
Une pochette, une histoire, de la couleur!

► Pour vous remercier d’être toujours aussi nombreux à nous suivre, à échanger avec nous de tous et de rien, à nous faire confiance, nous avons pris l’initiative de vous offrir une pochette de la collection « Origines » by Secret d’Argan.
Toujours dans un esprit minimaliste et authentique, cette petite pochette complétera un look simple et engagé.

► Il s’agit du modèle « Assif », qui signifie en berbère la rivière. (voir photo)

« L’homme qui traverse la rivière ne doit pas se moquer de celui qui se noie. »

→ Pochette Kilim fait main par des artisans locaux.

• Tissu:
- laine brute
- tissé à la main
• Fermeture éclair
• Modèle:
- Petite, rectangulaire
Provenance: Région du Souss (Marrakech-Agadir)

► Règles du concours:

Pour tenter de la gagner, il vous suffit:

- de vous abonner à notre compte Instagram: @secretdargan
- de choisir une image de cet article qui vous parle
- de publier cet image sur Instagram avec le hashtag: #originesbysagift

Le tirage au sort aura lieu le 29/02!


« Prenez soin de vous au naturel, soyez le changement, ne l’attendez pas, il ne viendra pas sans vous, nous. »

Faaat’